Laura Wilson travers une période difficile. Habitant une grande ville, sans revenu suite à son licenciement, la voilà qui glisse vers la pauvreté. Elle perd la garde de son enfant, divorce, déménage dans un petit studio, vit de solidarités fragiles et de petits boulots, s?isole. Jusqu?à ce jour béni où elle découvre inopinément dans un musée, une oeuvre du peintre Brueghel. Cette rencontre va changer son regard, et déclenchera un combat tout azimut contre le monde et son cynisme. Qu?importe que son adversaire soit démesuré et invisible, pense Laura, ce qui compte, c?est le combat !
Jean Boillot s?empare du texte à l?humour tendre et mordant de Jean-Marie Piemme, avec la complicité du guitariste Hervé Rigaud, de trois acteurs et d?un smartphone, pour camper une trentaine de personnages.
Le spectateur plonge dans un univers de sons, de théâtre et de musique : bienvenue dans la vie trépidante d?une héroïne banale, qui dit merde au

cynisme et oui à l?amour.

 

 

 

 

 

 

VEN 22 MAR / 19H00 / SALLE L?ORANGE BLEUE

APÉROMIX DE LA SAINT-PATRICK

Comment résister au mois de la Saint-Patrick !
Bière (mais pas que), musique, danse, crêpes, voilà l?ambiance que nous vous proposons pour cet apéromix spécial fête nationale irlandaise.
Révisez votre pas de danse, entraînez-vous au lever de coude, Bords 2 Scènes met l?Orange Bleue au vert et fête la Saint-Patrick.

MAC GUINNESS

Groupe du territoire vitryat, Mac Guinness est sans aucun doute l?incontournable pour cet apéromix. Naviguant sur l?écume des Stouts et de la Guinness, avec un répertoire de compos et de reprises axé musique rock celte, Mac Guinness va emmener l?Orange Bleue au pays des pubs, du whisky et des moutons ! Irish & beer music, tout est dit.

Entrée libre – Restauration sur place

SAM 23 MAR / 20H30 / SALLE SIMONE SIGNORET

FLASH PLAYERS (Danse hip hop)

JEU 28 MAR / 19H30 / SALLE SIMONE SIGNORETAVENTURES DE LA VIE MATÉRIELLE (Théâtre, marionnette)

Sur scène, deux femmes cuisinent et sous leurs mains la pensée se matérialise, son cheminement se révèle au grès des transformations de la matière. Ces femmes se mettent à jouer et sous nos yeux le texte de Duras devient tangible, il prend tous ses sens dans le mouvement des objets et des corps, la densité de la matière et le rythme de la manipulation. Sans le savoir, elles convoquent Marguerite, qui tel un génie sorti de la lampe apparaît, entre dans la danse.
Se basant sur Marguerite Duras qui rend hommage au travail invisible des femmes dans son livre La Vie matérielle, Aurélie Hubeau y ajoute dynamisme et mouvement.
Dans ce spectacle, où l?émancipation est maître mot, l?imagination se développe, la mémoire ressurgit, l?enfance réapparaît, les émotions affleurent et la pensée se fonde.
Aventures de la vie matérielle est un appel à transcender la condition féminine ; la cuisine est une fabrique de l?imaginaire. Alors qu?un coin de table de cuisine devient naturellement un bureau pour une écrivaine ou un atelier pour une marionnettiste, on ressent tout au long du spectacle une progression de « lieu concret de la vie » à « paysage mental intime ».
Homme, femme, mère, fille, artiste, femme au foyer… nous sommes tous visités par les thèmes, les personnages et les paroles de la pièce. Du quotidien à la passion et à la poésie, le théâtre d?objets permet de faire surgir les souvenirs, décoller de la réalité et porter à la rêverie.

Sur scène, 6 danseurs hip hop, 6 projecteurs… Dans le noir du théâtre, une lueur jaillit, une silhouette s?installe. Sur un air d?opéra, six danseurs hip hop apparaissent, indomptables, témoins d?une époque mouvante.
Mais ils ne sont pas seuls, le rythme urbain est bien là… Les corps chauffent car les projecteurs sont des partenaires de scène, compagnons d?une danse vitaminée qui se construit entre ombre et lumière.
Dans cette forêt électrique, chacun veut encore croire en la possibilité d?être quelqu?un. Flash Players fait de la danse et de la lumière des armes poétiques pour lutter contre la torpeur.
Avec cette onzième pièce, la Cie Chute Libre porte l?esprit d?une fabrique hip hop du spectacle vivant grâce à une signature chorégraphique singulière et continue sa recherche autour de la lumière.

 

 

 

 

 

Sur scène, 6 danseurs hip hop, 6 projecteurs… Dans le noir du théâtre, une lueur jaillit, une silhouette s?installe. Sur un air d?opéra, six danseurs hip hop apparaissent, indomptables, témoins d?une époque mouvante.
Mais ils ne sont pas seuls, le rythme urbain est bien là… Les corps chauffent car les projecteurs sont des partenaires de scène, compagnons d?une danse vitaminée qui se construit entre ombre et lumière.
Dans cette forêt électrique, chacun veut encore croire en la possibilité d?être quelqu?un. Flash Players fait de la danse et de la lumière des armes poétiques pour lutter contre la torpeur.
Avec cette onzième pièce, la Cie Chute Libre porte l?esprit d?une fabrique hip hop du spectacle vivant grâce à une signature chorégraphique singulière et continue sa recherche autour de la lumière.

JEU 28 MAR / 19H30 / SALLE SIMONE SIGNORET

Sur scène, deux femmes cuisinent et sous leurs mains la pensée se matérialise, son cheminement se révèle au grès des transformations de la matière. Ces femmes se mettent à jouer et sous nos yeux le texte de Duras devient tangible, il prend tous ses sens dans le mouvement des objets et des corps, la densité de la matière et le rythme de la manipulation. Sans le savoir, elles convoquent Marguerite, qui tel un génie sorti de la lampe apparaît, entre dans la danse.
Se basant sur Marguerite Duras qui rend hommage au travail invisible des femmes dans son livre La Vie matérielle, Aurélie Hubeau y ajoute dynamisme et mouvement.
Dans ce spectacle, où l?émancipation est maître mot, l?imagination se développe, la mémoire ressurgit, l?enfance réapparaît, les émotions affleurent et la pensée se fonde.
Aventures de la vie matérielle est un appel à transcender la condition féminine ; la cuisine est une fabrique de l?imaginaire. Alors qu?un coin de table de cuisine devient naturellement un bureau pour une écrivaine ou un atelier pour une marionnettiste, on ressent tout au long du spectacle une progression de « lieu concret de la vie » à « paysage mental intime ».
Homme, femme, mère, fille, artiste, femme au foyer… nous sommes tous visités par les thèmes, les personnages et les paroles de la pièce. Du quotidien à la passion et à la poésie, le théâtre d?objets permet de faire surgir les souvenirs, décoller de la réalité et porter à la rêverie.

 

Les commentaires sont fermés.