ROSEDALE

ROSEDALE

« Wide awake »

chez DIXIFROGS sorti officiel Le 26 Novembre 2018 – Blues – Rock

Le DUO (Amandyne Rose et Charlie Fabert) offre son deuxième album, proposant un opus toujours tiré a 4 épingles, différent du premier ou les influences vont et viennent parce que la vie elle passe tout simplement et qu’ils vivent avec le présent en regardant dans le rétroviseur de leur l’histoire musicale personnel, puissant ainsi leurs inspirations et alimentent leurs créativités raffolante, parfois en collaboration comme ici avec Larry L.Telfort sur « Racing at the wheel », « Troublemaker » et sur « Drifting » avec Celia Wilson soigné par Henrik Freischlader en special guest (Lead guitare). L’apport d’une section de cuivre (P. Lerech / D. Prud’Homme), d’un Harmonica (Patrick Hannack), de backing vocals (L. & J. Dolcemare) et d’un clavier (Johan Dalgaard) ne fait que confirmer l’évolution débordante de l’ensemble de cet album qui est maintenant à ciel ouvert. A l’écoute de « Wide awake » on sent une relation d’un sentiment humain commun très fort entre les quatre protagonistes de ce quartette, formant un vrai groupe superbement photographié par C. Losberger et Tony Joe Gardner dans le digipack, attesté par le morceau « Racing at the wheel » co – écrit par Charlie – Roses – Denis – Phil appuyé par Larry L. Telfort qui lance ses 12 compositions originaux. En réunion, en studio ou sur scène le Blues est une émotion non pas seulement d’un chagrin ni même d’une misère, mais c’est aussi le passage d’une joie ou d’une gaîté bien souvent partagé. Ce 2ème album marque cet attachement au Blues et ce serait passer sous silence le Rock (au sens originel du terme, celui issu du Blues) de Rock & Roll. Ce serait fort mal a droit de ne pas mentionner le talent de ses géniteurs, a commencer par le Boss : Charlie Fabert. Ses riffs sont d’une efficacité redoutable, son feeling de guitare héro et son influence sur Rosedale est énorme. Avars de composition et de recherche. Le timbre d’Amandyne très suave, très reconnaissable, traverse ces divers degrés d’émotions offrant cette note si prenante si redoutable d’une très grande justesse et capte des moments d’échanges forts comme le démontre le duo avec Paul Cox sur le morceau « Down the line » que P. Cox co –écrit avec Charlie Fabert. Elle Dévoile de jolis talents de parolier notamment avec le morceau « Dance with the devil » envoutant. Et la section rythmique, composé de Denis Palatin à la batterie et de Philippe Sissler à la base fait des merveilles. Pas seulement sur le plan de leurs présences, mais musicalement qu’instrumentalement très fort. Il n’est pas donné a tous le monde d’être autant à l’écoute, d’être autant investi auprès des créateurs pour offrir un tel résultat.

En quelques années d’existence, Rosedale est devenue la sensation d’une musique brulante intense troublante, touchante parfois et rare sont les musiciens qui peuvent revendiquer de réussir aussi bien à jouer comme un vrai groupe. Sortir un tel pavé en guise de 2ème album en un an et demi de temps est simplement jouissif et pose l’ampleur musicale de Rosedale.

Joël. Pinteaux

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